l’Octuple Sentier

Conférence de Roland Yuno Rech
 

Ce qu’on appelle l’octuple sentier est en fait la voie de Bouddha. C’est la quintessence de son enseignement. Il a commencé à l’enseigner après son éveil, dans le sermon de Bénarès. Il a énoncé ce qu’il appelait la voie du milieu, à partir des quatre nobles vérités, la quatrième étant l’octuple sentier.

Cet octuple sentier explique comment pratiquer de manière à avancer sur le chemin de la libération et expérimenter dans cette vie-ci un état de cessation de souffrance et de libération.
La voie que le Bouddha a enseignée tout au long de sa vie, n’a été que des modulations de ce premier sermon, et notamment de ce qu’il appelait l’octuple sentier. D’une manière ou d’une autre, il a repris ce thème pendant quarante cinq ans, et même les plus grands textes du Mahayana n’en sont que des variations.

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Zen et Nature

Conférence de Yuno Rech le 6 décembre 2007 au dojo zen de Nice
Il y a deux aspects que je souhaiterais développer au sujet de ce thème lors de cette conférence, c’est premièrement : le rapport du zen avec l’environnement, le rapport écologique entre le zen et la nature, mais aussi et je commencerai par là car le reste en découle et j’essayerais de le démontrer, le zen comme réalisation de notre véritable nature.

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Bouddhisme : spiritualité ou religion

Interview parue dans la revue Samsara

Samsara : « Pourquoi le bouddhisme est-il la voie spirituelle sur […]

Zen et vie professionnelle

Conférence de Maître Roland Yuno Rech le 15 novembre 2007

Dans la tradition bouddhiste ancienne, les […]

La relation maître et disciple dans le bouddhisme zen

Le Bouddha Shakyamuni avait eu dans ses vies antérieures, en tant que bodhisattva, différents maîtres. […]

Pratiquer avec un vrai maître

Recueil de l’application de l’esprit à l’étude de la Voie

Il s’agit ici d’extraits du chapitre […]

Zen et guérison de l’esprit

1. L’esprit : de quoi parle-t-on ?

Dans le bouddhisme zen, l’esprit c’est d’abord une faculté d’avoir des sensations, des ressentis de plaisir ou de déplaisir. C’est ensuite une faculté de perception et de reconnaissance des objets : on l’appelle le skanda de la perception. Le quatrième skanda est celui de la volition : c’est la fonction du vouloir, du désirer, avoir des besoins, prendre conscience de ces besoins et agir. Enfin, l’esprit c’est ce qui en nous est capable de conscience : être conscient de ce qui se passe à l’intérieur de nous comme à l’extérieur, dans notre environnement. C’est l’esprit en tant que psyché, l’esprit comme miroir reflétant aussi bien vers l’intérieur que vers l’extérieur — nous permettant donc de reconnaître — ce qui se passe. (C’est assez difficile de savoir ce que veut dire « être conscient de quelque chose » parce qu’il s’agit toujours d’une interaction entre la conscience comme miroir et un objet : la conscience seule n’existe pas, être conscient implique cette relation entre la conscience et l’objet dont on est conscient. […]

Mondo pour Hossenshiki du 17/10/2009

1/ Q :Quelle est le sens profond de la vérité sacrée ?
S : Un vide infini et rien de sacré.
Q : Qu’es-tu ?
S : Je ne sais pas.
Q : Chincho.

S : Banzei […]